Humeur
Et c’est parti pour ubuntu 12.04
3Je sais, je suis le dernier des mohicans. Je ne pense pas être un Fanboy mais j’aime beaucoup ce que fait Canonical pour Ubuntu. Je suis même adepte d’Unity, c’est pour dire !
Bien entendu, Unity est très jeune et souffre de plein de défauts. Mais j’y vois d’autres choses… Que je n’étalerai pas ici. Par contre y’a un truc qui me fait perdre énormément de temps, c’est le alt-tab par défaut qui centralise les fenêtres par type d’application. Je propose donc la solution pour changer ce comportement et récupérer un alt-tab plus « classique ».
Premièrement on installe le gestionnaire de compiz :
sudo apt-get install compizconfig-settings-manager
Ensuite lancez-le avec la commande :
ccsm
Puis recherchez « Ubuntu Unity Plugin ». Dans l’onglet « Switcher », désactivez les 4 premiers raccourcis (Alt-tab etc) en cliquant sur le raccourcis et en décochant la case « Activé ».
Revenez sur la page d’accueil de ccsm, pui recherchez et activez « Static Application Switcher ». Il y en a d’autre mais c’est celui qui me semble le plus stable et rapide. Bon… quand je dis stable je le dis vite parce qu’il plante compiz la première fois que vous le lancez (en tout cas chez moi avec une nvidia). Mais après ça c’est du tout bon
Enjoy Unity.
Discussions avec Microsoft au salon Solution Linux
1Solution Linux 2011,
Microsoft est partenaire « Gold » d’un salon d’open source. S’il y a quelques années, cela était impensable, c’est aujourd’hui coutume car le stand est présent depuis au moins 2009 et Microsoft était déjà partenaire « gold » l’an dernier.
Comme l’an dernier, c’est Alfonso Castro (surnommé Michel pour des raisons inconnues), qui est présent pendant trois jours sur le stand. J’ai eu l’opportunité d’échanger quelques idées avec lui autour d’un petit verre bu à la soirée VIP organisée par Linagora. Je vous propose mes quelques retours.
Tout d’abord, il faut le souligner, Alfonso est une personne d’une patience et d’une passion que j’ai rarement eu l’occasion de croiser : certains professionnels présents sur le salon l’ignorent, pendant que des libristes dénigrent ouvertement l’empire Microsoft représenté ces quelques jours au salon. Et bien, malgré la difficulté, Alfonso prolonge «l’après salon» en venant boire un verre aux alentours de 21h, entouré de libristes le regardant avec intrigue et parfois un peu de rancœur. Malgré tout, il répond aux questions des plus éméchés, et des plus têtus. J’ai pour ma part essayé d’être suffisamment objectif et ouvert à la discussion. Plusieurs éléments m’intéressaient :
- Quel intérêt pour Microsoft d’être présent à un tel salon ?
- Qu’avait fait Alfonso pour avoir été ainsi puni et envoyé comme sacrifice à Solution Linux… deux ans de suite ?
- Que pense Alfonso des logiciels Libres ? Et qu’en est-il de la position officieuse de Microsoft ?
- Quelle position a Microsoft vis à vis des brevets logiciels ? Quelle est celle d’Alfonso ?
- Microsoft ne devrait-il pas réorienter ses efforts vers des recherches de Business Model plus modernes ?
- Combien est payé Alfonso ?
Quel intérêt pour Microsoft d’être présent à un tel salon ?
Réponse simple : le logiciel libre est incontournable.
Bien entendu, comme toute entreprise, l’intérêt est économique. Cependant, contrairement aux autres sociétés exposantes, Microsoft n’est pas vraiment là pour démarcher des prospects. L’idée est de montrer qu’ils ne sont pas absent de ces sujets, qu’ils en ont quelques connaissances et qu’ils ne sont pas réfractaires à l’open source.
C’est donc une bonne nouvelle pour l’open source, voir le Logiciel Libre : Microsoft n’est plus faché.
J’ai même réussi à capter une phrase de la part d’Alfonso : « Microsoft est l’un des concurrents de l’open source. ». Cela parait anodin, mais j’ai pour habitude d’entendre « L’open source est concurrent de Microsoft »… dans l’autre sens, ça sonne bien non ? Alfonso m’a fait remarquer que ce n’est pas exactement les mots qu’il aurait voulu utiliser, mais j’ai tellement apprécié ce moment que j’ai acquiescé sans rentrer dans le débat.
Qu’avait fait Alfonso pour avoir été ainsi puni et envoyé comme sacrifice à Solution Linux… deux ans de suite ?
Réponse simple : rien, c’est lui qui le souhaite.
Alfonso est directeur de la Stratégie Interopérabilité. En plus clair : il regarde les marchés concurrents et imagine des façons d’être présents sur ceux-ci. Typiquement, il serait dommage pour Microsoft de ne pas prendre ne serait-ce que 5% du marché de l’open source.
Alfonso est là, il regarde, essaie de comprendre les rouages du Logiciel Libre, les personnes influentes, l’état d’esprit général. Ensuite il envisage des pistes, soit pour « contrer » des solutions techniques, soit pour « accompagner » celles-ci. Son exemple favori : SugarCRM.
SugarCRM est un logiciel open source, qui se décline en SaaS depuis quelques temps. C’est Microsoft qui hérite de cet hébergement, nouvelle méthode de rémunération : héberger du logiciel open source.
L’interopérabilité sert l’ouverture et l’économie… Microsoft commence à le comprendre et même à l’appliquer. Dommage qu’il ait fallu attendre autant de temps pour avoir une poignée d’exemples de ce types.
Que pense Alfonso des logiciels Libres ? Et qu’en est-il de la position officieuse de Microsoft ?
Réponse simple : Alfonso est intelligent.
C’est simple, j’ai eu l’impression d’essayer de convaincre un libriste d’apprécier la liberté du Logiciel Libre. Et oui, même s’il ne l’avouera pas directement, il me semble qu’Alfonso pense que l’accès au code devrait être toujours présent. Il nous rappelle par exemple que le code de Microsoft Windows est intégralement disponible gratuitement sous certaines conditions.
Sur ce dernier point, j’en doute personnellement. Il m’indique que des programmes étudiants le permettent facilement… Ma modeste école d’ingénieur avait bien un accord avec Microsoft sur certains accès au code. Windows n’en n’a jamais fait partie à ma connaissance.
Bref, selon Alfonso, le logiciel Libre est une excellente chose. Toujours selon lui, Microsoft devrait fournir du logiciel libre à chaque fois que cela reste économiquement viable. Mais actuellement, l’économie du géant est basé sur les licences et il n’est pas envisageable de changer du jour au lendemain, même si des efforts sont réalisés.
La position de Microsoft est donc celle-là (si j’ai bien saisi) : le logiciel Libre n’est pas néfaste à l’écosystème informatique, mais fait partie de la concurrence qu’il faut combattre de la même manière que d’autres concurrents.
Ouf ! En fait, Microsoft interdit les licences GPL sur le store de Windows phone « simplement » parce que que le géant veut freiner la concurrence open source… Je ne vois pas le rapport, mais eux oui. J’aurai dû poser la question.
Quelle position a Microsoft vis à vis des brevets logiciels ? Quelle est celle d’Alfonso ?
Réponse simple : pour Microsoft aussi, la notion de « brevet » logiciel est absurde. Mais les batailles juridiques sur les brevets peuvent être très lucratives aux USA… Pourquoi s’en priver?
Sur ce point, j’ai eu un peu plus de mal à encaisser. Pour Alfonso, tant que la loi existe, il est possible d’attaquer et de gagner de l’argent, il faut donc en profiter et ne pas laisser passer le créneau car les concurrents n’hésitent pas.
Ma réponse est simple : « C’est mal, vous le savez et êtes d’accord, mais puisque il y a de l’argent à gagner vous préférez ne pas essayer de le combattre. ». La réponse a été plus ou moins : « oui c’est ça ». Donc Microsoft, ne souhaite pas avoir le moindre comportement éthique sur ce sujet. Les moyens sont là pour combattre le brevet logiciel (quoi qu’en dise Alfonso, Microsoft a des moyen de lobbying phénoménaux), mais on préfère s’en mettre plein les fouilles au détriment de l’innovation, l’évolution et l’économie et l’éthique. Bravo, bel esprit… Et encore je résiste à glisser vers du Godwin.
Microsoft ne devrait-il pas réorienter ses efforts vers des recherches de Business Model plus modernes ?
Réponse simple : la machine est en route.
Cette question découlait directement de la précédente : au lieu d’utiliser des artifices absurdes tels que les brevets pour s’enrichir, pourquoi Microsoft ne se focalise pas sur l’adoption de nouveaux modèles économiques. Regardons Google, Apple, Facebook ou d’autres géants, ils ont tous réalisés des tournants technologiques :
- Apple commence avec l’ordinateur personnel et renverse des marchés via le lecteur MP3 et le smartphone;
- Google commence avec le trafic et la pub et se diversifie avec le store d’android, la TV connectée et le netbook connecté;
- Facebook commence avec trois ou quatre photos d’étudiants et croit vers le trafic et la pub (et c’est un début).
Microsoft reste sur ses acquis. Des millions de licences, des millions d’utilisateurs, des millions de dollars. Avec un peu plus via les procès sur les brevets, Microsoft est « pépère ». Adieu l’innovation ! (OK, Alfonso m’a cité Kinect, qui a pris 10 ans de R&D selon lui mais j’en doute un peu, puisque l’auteur de cette vidéo -un génie des sujets tels que le kicnect- a été embauché par Microsoft 2 ans avant la sortie du dit objet)
Mais Alfonso m’explique avec des mots simples que la machine Microsoft ne se pilote pas avec brutalité. Les mentalités des personnes internes, des clients et partenaires doivent évoluer, et cela prend du temps. Les nouveaux modèles commencent à émerger (rappelons-nous de l’exemple de SugarCRM cité plus haut).
Espérons que si un équilibre se trouve et que de nouveaux modèles sont viables pour l’économie du géant, Microsoft décidera de combattre certaines absurdités (lois sur les brevets par exemples) au côté des militants du logiciel Libre ! (je me dis que ce n’est pas demain la veille…)
Combien est payé Alfonso ?
Réponse simple : petit curieux.
Bon, je l’accorde c’était de la pure curiosité, il n’a pas souhaité répondre et je peux comprendre.
Conclusions…
Quoi qu’il en soit, l’impression que j’ai eu en parlant avec Alfonso est que Microsoft restait une entreprise avec beaucoup de défis devant elle. Alfonso n’a pas indiqué une seule fois que sa société faisait des erreurs, pour lui c’est une société comme une autre, à la recherche de profits sans mission particulière (défense de certains droits) autre que celui de faire globalement avancer l’informatique.
Si tous les employés de Microsoft était comme Alfonso ?… C’est un peu comme imaginer le logiciel Libre sans trolleurs
UPDATE : Vendredi 13/05/2011. La réponse d’Alfonso Castro, reçue par mail que je transmet presque intégralement.
[...]
Je commencerai par une boutade (histoire de rester dans la bonne humeur) : non, je ne révélerai pas mon salaire. Toujours dans la même veine, j’ignore totalement d’où vient le changement de mon prénom et sa transformation en Michel. Mais cela ne me gêne aucunement.
Plus sérieusement, le seul point sur lequel je n’ai pas dû être clair est la notion de brevets. Et je sais que c’est certainement le sujet sur lequel nous sommes le plus en désaccord.
Je ne pense pas que la notion de brevet soir absurde. Je pense que toute personne (et par extension toute société) qui souhaite vivre de son invention ou de sa production intellectuelle, matérielle comme immatérielle (logiciel, musique, films, etc.) doit pouvoir avoir cette possibilité. Bien entendu, chacun est également libre de mettre ses idées ou inventions en partage et, le cas échéant, de chercher (ou pas) à en vivre par d’autres moyens (dans le cas de l’Open Source, il s’agit bien des services associés au logiciel).
Ensuite, il y a le commerce fait autour des brevets. A partir du moment où ces brevets existent, il y a deux conséquences : la nécessité de se protéger et le fait de les convertir en opportunité commerciale.
La protection
Oui, je sais que cela peut faire sourire, mais nous sommes constamment attaqués sur ce sujet. Loin de moi l’idée de faire verser des larmes sur notre compte en la matière, c’est simplement le résultat de notre succès et de notre position de marché. Et les brevets représentent bien une arme commerciale utilisée contre nous et qui nous permet également de nous défendre. Alors, on pourrait rapidement en conclure qu’il suffirait de les éliminer et on annulerait ainsi les attaques réciproques. Mais le monde commercial n’est pas simple et nombre de sociétés, souvent très petites, auraient beaucoup à perdre dans l’affaire. Je pense bien entendu à celles qui réalisent de véritables inventions, éligibles aux brevets qu’elles déposent alors.
L’opportunité commerciale
Dans l’immense majorité des cas (non, pas la totalité), notre technologie brevetée est accessible gratuitement. On pense que nous brevetons à tour de bras et que nous en faisons une priorité commerciale. Ce n’est pas le cas. Nos revenus, on le sait bien je pense, proviennent très (très) majoritairement de nos licences logicielles. C’est notre modèle économique et, comme tu l’as repris dans tes lignes, nous n’allons pas le changer, même si nous développons de nouvelles voies au travers du Cloud Computing (le désormais fameux exemple de SugarCRM, même s’il n’est pas isolé).
Lorsque notre technologie n’est pas accessible gratuitement, elle l’est dans des termes qui correspondent à une notion bien connue et qui reflète bien les choses : RAND (Raisonnable et non discriminatoire). En plus clair encore : à faible coût et ouvert à tous. Mais ce faible coût est parfois multiplié par des dizaines ou centaines de milliers d’exemplaires , signifiant ainsi la valeur qu’en tirent ceux qui en profitent en créant des logiciels ou matériels s’appuyant sur les brevets nous appartenant et qu’ils intègrent. Et lorsque les sommes globales deviennent rondelettes, la tentation est grande pour ces acteurs de chercher à optimiser cette charge.
Jespère que ces lignes exprimeront mieux ce que je pense à titre tout à fait personnel, sur les brevets, sachant que cela correspond également à la manière dont agit Microsoft. Le plus sincèrement du monde, je suis tout à fait en phase avec l’entreprise à laquelle j’appartiens sur ce thème.
[...]
Amicalement,
Alfonso
Je laisse le quasi mot de la fin à Alfonso, en rajoutant simplement qu’il reste ouvert à tout échange sur le sujet. Si vous le souhaitez, vous pouvez soit venir m’en parler directement soit utiliser les commentaires : je me ferai un plaisir de faire le lien
Avahi et .local
0Symptôme classique : un problème qui paraît sans solution…
Il y a deux jours, j’essaie simplement de résoudre l’adresse machine.domaineclient.local sur le réseau d’un client. Le client m’indique que ca fonctionne bien sur sa machine, pas sur la mienne…
Réaction directe : vérifier le serveur DNS. Le « domaineclient.local » est bien définit dans le serveur DNS… Mauvaise piste.
Sous Windows pas de soucis, sous ma Fedora, sous leur Mac : ça ne marche pas. Je contourne temporairement avec le fichier /etc/hosts mais ça n’est pas satisfaisant.
En fait, c’est zeroconf (ou assimilé) qui indique que « .local » est réservé pour la résolution de machines non enregistrées sur le domaine. Et comme j’utilise avahi, ma machine essayait de trouver une machine qui se serait définie comme machine.domaineclient sans être enregistrée sur le réseau.
Pour faire court :
Si vous ne parvenez pas à résoudre un nom DNS défini dans votre Bind, que ce nom se termine en .local , rien de plus simple, il suffit d’effectuer cette manipulation sur votre poste de travail :
/etc/init.d/avahi-daemon stop
Bon après, il faudra bien sûr changer cette configuration pas « Zeroconf-Compliant » de votre DNS et ne plus utiliser « .local » comme TLD.
Ubuntu 10.04, on repasse les boutons à droite…
0Pour faire rapide : sous gnome, pour remettre les boutons à droite en une commande.
gconftool-2 –set /apps/metacity/general/button_layout –type string « menu:minimize,maximize,close »
Reset d’un Motorola Milestone
1Et oui, tout comme Raphux j’ai fini par craquer pour un Motorola Milestone fonctionnant sous Android. Après quelques semaines d’utilisation je commencais à regretter l’achat un n900 tellement le milestone manque de stabilité. Raphux m’a alors proposé de faire un « hard reset » du téléphone. C’est assez simple à trouver sur internet, mais voici une traduction en français de la manipulation :
1. Éteindre le téléphone, enlever la batterie et la remettre.
2. Rester appuyé sur le bouton de l’appareil photo et alumer le téléphone. Conserver le bouton de l’apareil photo appuyé à l’apparition du logo Motorola. Ne pas lacher le bouton de l’appareil photo (l’autre peut l’être) jusquà l’apparition d’un triangle avec un point d’exclamation. Relacher le bouton.
3. Restez appuyé sur le bouton de l’appareil photo et appuyer sur le « volume up » (n’hésitez pas à rééssayer à plusieurs reprise)
4. Avec le bouton de volume, choisir la suppresion de toutes les données « Wipe all user data » (ou quelque chose du même style), et valider avec OK.
5. Valider la suppression à nouveau avec « OK » (securité).
6. Le Reset est effectif et le téléphone peut redémarrer.
Facile et grâce à ça mon milestone est devenu beaucoup plus stable… Mais je regrette quand même un peu le n900 (plus stable, plus geek et plus libre).
Hop, C’est fait !
0Et voilà, serveur sauvegardé, puis reinstallé et enfin restauré.
Beaucoup plus simple que ce que j’aurais pu penser
Down pendant quelques heures
0Ce site est en ligne depuis peu et subi déjà une longue coupure… Pour faire simple : après environ 660 jours d’uptime le serveur hébergeant ce site a redémarré (cause toujours inconnue) sans que je ne m’en rende compte.
Et évidemment, il ne s’est pas relancé et il est donc resté down environ 10h (dont 9h, le temps que je m’en rende compte et une heure le temps de le rebooter, imaginer ce qui bloquait le redémarrage et faire quelques tests).
Alors oui tout est d’aplbomb, et oui, maintenant que je n’ai plus un uptime de kéké je vais commencer à envisager une migration de Freebsd 7/ngninx/php-fpm/mysql à un bon vieux LAMP sous Debian. La raison est simple : le temps que j’accorde à ce serveur est proche de 0 et pourtant il m’arrive de vouloir y rajouter rapidement une application (pour test, développement ou autre). Debian s’y prête bien : simple et efficace.
Je regrette néanmoins le fait de ne plus avoir de système BSD sous la main… Mais le jour ou je serais riche, j’aurais un second dédié !
Allez, je lance les backup et je reconstruis tout ça. Si vous remarquez à nouveau que le site est down, c’est jusque que je traine à réinstaller l’OS.
Fosdem 2010
0Ma première participation au Fosdem a été très agréable… Je ne vais pas m’étendre sur l’ensemble de mon WE en bonne compagnie. Simplement, parmi les quelques conférences auxquelles j’ai assisté, j’en retiens deux en particulier :
- « How to be a good upstream » par Petteri Räty, mainteneur Gentoo.
- « Debian and Ubuntu » par Lucas Nussbaum, mainteneur Debian et Ubuntu. Diapositives de la présentation.
Ces deux conférences m’ont plût d’une part grâce à leur contenu de qualité (mais beaucoup d’autres que j’ai vu l’étaient également) mais surtout parce qu’elles ont été toutes deux suivies par des échanges passionnés. Pour ces deux conférences les salles étaient remplies (surtout pour la seconde où plusieurs dizaines de personnes ont du rester debout), mais tout le monde s’est senti concerné par les problématiques abordées et les propositions soulevées.
La première a permis une discussion autour de la communication entre les projets open source et les systèmes d’exploitation qui les fournissent. Quelques tensions n’ont pas pu être apaisées (l’utilisation maven et le packaging) mais d’autres ont en revanche été très constructives.
Dans la seconde conférence, la vision de Lucas est assez passionnée mais très juste également. Il rappelle que 74% des paquets Ubutnu sont obtenus depuis un import direct de Debian, sans retraitement ni mainteneur dédié. Il explique également qu’à l’inverse, Debian devrait profiter de l’importante masse d’utilisateurs qu’apporte Ubuntu pour renforcer sa connaissance des bugs et problématiques sur les logiciels packagés. Pour résumer Ubuntu et Debian font partie d’un écosystème ou le travail en symbiose est de rigueur.
Ce fût deux jours très intenses, mais si je devais ne garder que deux conférences sur celles que j’ai vues, ce serait celles-ci… Qui devraient être bientôt disponibles en vidéos.
